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Parcours Professionnel d’Andrew Eiche dans la Réalité Virtuelle
L’expérience d’Owlchemy Labs
Andrew Eiche n’a pas vraiment passé d’entretien pour son poste chez Owlchemy Labs lorsqu’ils terminaient Job Simulator. La question était plutôt de savoir s’il était prêt à déménager à Austin, Texas. Environ dix ans après avoir fait ce choix, avec à son actif une série de crédits pour certains des jeux VR les plus utilisés de tous les temps, Eiche nous a raconté son parcours depuis une pièce d’amis de chez lui équipée d’un lit escamotable, juste au cas où il aurait besoin de place pour la VR.
“On me reproche de ne jamais être déconnecté,” dit Eiche. “Le travail n’est qu’à un coup de pouce.”
Retour sur une Décennie dans la VR
La discussion, d’une durée d’une heure et demie, a ressemblé à une sorte de “rétrospective de carrière”, revenant sur dix ans de développement VR. Ceci faisait suite à notre première diffusion avec le créateur de Darknet et Ironstrike, E McNeill.
Les terrains de jeu de la simulation
La séance en direct a débuté avec Don Hopper jouant en arrière-plan à des jeux solo comme Job Simulator, Vacation Simulator et Cosmonious High, pendant que je parlais avec Eiche depuis les studios d’UploadVR. Plus tard, nous nous sommes tous retrouvés autour d’un feu de camp dans Dimensional Double Shift, où Eiche nous a fait part d’une stratégie astucieuse : enflammer ses propres doigts simulés pour rapidement cuire les objets tenus dans le jeu.
Eiche a suggéré que l’humour que les joueurs créent eux-mêmes est le type de blague le plus puissant dans leurs jeux VR. Tandis que Don jouait et qu’Eiche partageait des anecdotes, comme celle de l’exterminateur de rats suggérant qu’ils auraient dû développer League of Legends, nous avons commencé à comprendre comment les mécanismes de jeu et le jeu de rôle ont évolué à travers chaque titre.
VR et Marché en Mutation
La conversation d’Eiche avec UploadVR intervient à un moment turbulent pour les marchés de la VR et du jeu vidéo. Il avait récemment parlé avec nous d’un article couvrant l’évolution de Meta, mais cette fois-ci, nous avons concentré la discussion sur les jeux eux-mêmes.
Nous avons cependant effleuré certains sujets, notamment la dépendance de Horizon Worlds à l’égard des contrôleurs et des interfaces mobiles. Globalement, la diffusion nous montre comment l’investissement clé de Google en 2017 dans les interactions manuelles nous montre en 2025 un chemin vers la VR se basant uniquement sur les mains pour un espace social sécurisé en ligne.
L’Avenir de la Réalité Virtuelle
Vers la fin de la conversation, j’ai demandé à Eiche de partager sa vision de l’avenir du médium VR. Pour une expérience complète de dix ans de développement VR, je vous encourage à regarder l’intégralité du flux. Voici néanmoins quelques réflexions sur ce sujet.
Selon Eiche, la véritable magie se produira lorsqu’on pourra combiner les expériences qui maintiennent l’engagement immersif. Le défi consiste à ne pas devoir consulter son téléphone ou sa montre, mais plutôt à intégrer les flux de travail bidimensionnels de manière fluide dans les espaces immersifs. La clé pour atteindre le marché de masse réside là, affirme-t-il.
Imaginons pouvoir répondre à un message Slack sans retirer son casque VR, ou utiliser des applications courantes comme sur un iPad ou un smartphone. C’est ainsi que ces appareils ont conquis le monde, et Eiche pense que la VR est proche de réaliser ce même exploit. L’enjeu est de créer un espace où le contenu 2D et l’immersion peuvent coexister sans que l’un ne domine l’autre.
Ainsi, comment intégrer intelligemment du contenu 2D sans compromettre la valeur unique de la plateforme VR ? C’est la question cruciale pour l’avenir.
En conclusion, Andrew Eiche peint un avenir excitant pour la VR où la technologie deviendra une partie intégrante et naturelle de nos vies quotidiennes, optimisant les outils disponibles sans les dénaturer.
